La veille

A – Carte, GPS, polystyrène extrudé 5 x5 x2 cm, seau noir d'1 litre avec étiquette, tablette insecticide (diflubenzuron ou Bti), eau macérée. B – Piège en place. C – Polystyrène prêt pour le transport ou l’envoi au laboratoire de l’EID Méditerranée. D – Polystyrène avec œufs.

En quoi ça consiste :

 

Il s’agit de capturer des oeufs de moustiques et de trier cette     « récolte » pour voir si elle comporte des oeufs d'Aedes albopictus. D'où la nécessité de déposer dans des sites appropriés ce qu'on appelle des « pièges pondoirs sentinelles ».

 

Matériels :

  • Les pièges : simples seaux noirs non percés, d’une contenance de 1 litre, remplis aux trois quarts avec une eau tannique (eau ayant macéré durant 3 jours avec des branchages et feuillages morts). La couleur noire du seau est reconnue comme attractive.
  • Les pondoirs : petites plaques de polystyrène extrudé, de forme carrée (5 cm de côté et 2 cm d’épaisseur), posées dans les pièges, à la surface de l’eau.
  • ¼ de pastille de bioinsecticide (Dimilin TB 2 %), afin de neutraliser le développement éventuel de larves.
  • Prise de données GPS.
  • Photos indiquant les lieux des sites de piégeages.

Protocole :

  • Emplacement des pièges pondoirs dans des zones urbanisées (villes, villages).
  • Sites facilement accessibles et identifiables.
  • Pièges posés sur le sol, sous couvert végétal : buissons, arbustes…

Suivi :

  • Relevé et remplacement des pondoirs tous les 15 jours.
  • Détermination des œufs récoltés sous loupe binoculaire.

Ces pièges sont des témoins, il n'est donc pas nécessaire d'en disposer en quantité dans chaque commune.

Ces pièges sont fragiles : si vous en apercevez un, veillez à sa préservation.

 

 

   
© EID MED / 2013